Deux filles et un cupcake

                                                                                                                                                                                                           Aujourd’hui en France (et en Belgique, on verra selon le fournisseur…), sort le coffret DVD d’une sitcom bien sympathique :
« 2 Broke Girls – saison 1 ».

2 Broke Girls
Si je puis me permettre un conseil de rentrée : il vous faut découvrir « 2 Broke Girls ». Sur une dizaine d’amis convertis, tous ont adoré. Qui dit mieux ? Ces personnages féminins vont devenir des amies… Et il vous faudra ensuite du lourd pour vous distraire en attendant la saison 2.
Style irréverencieux
Chaque épisode dure 20 minutes et rappelle la grande époque de “Friends” : délirante à souhait (même plus salace et on peut s’étonner qu’elle passe entre 20 et 21h en Amérique). Le petit « plus » du scénario de base, c’est d’être authentique sur la crise économique. Pour preuve : je crois que pas un seul épisode ne se déroule sans entendre le mot “vagin”. Ce style irrévérencieux loin des sitcoms familiales pépères apporte, à lui seul, la preuve que “2 Broke Girls” est spéciale et réservée à un public averti. Rare pour une sitcom !
Galérer mais avec du soutien
Mais ça parle de quoi et que veut dire mon titre, me direz vous ? Vous avez raison, j’y viens. On joue tout simplement sur les oppositions fille blonde naïve ultra positive et souriante tout le temps et la fille brune qui a élevé dans la misère et qui n’a aucun rêve tout en étant pessimiste et cynique. Rien de révolutionnaire mais ce qui compte, c’est la façon de raconter et faire évoluer ses personnages, n’est-ce pas ? Et bien, le duo fait des étincelles ! Caroline est une fille privilégiée d’une vingtaine d’années qui a toujours vécu à Manhattan, cité qu’on ne présente plus. Du jour au lendemain, elle perd ses milliards et se retrouve sans un sou à cause des arnaques de son papa chéri. Elle décide donc de travailler dans un resto-snack de Brooklyn où elle va faire la rencontre d’une autre fille de son âge, Max, qui l’aidera à se débrouiller.
Les deux collègues décident d’ouvrir leur propre pâtisserie et c’est la base du scénario. La série a un vrai but pour les années à venir. Caroline a un diplôme en marketing et Max est une excellente productrice de cupcakes. Il leur faut un peu plus de 200 000 dollars. Elles en ont 387 à la fin de l’épisode-pilote. Les scénaristes ont donc de la marge avant qu’elles n’aient un succès fou. Et j’adore la série pour cela surtout : elle ne lésine pas sur les galères que les deux nouvelles copines si différentes vont trouver (comme tout le monde) sur leur route. Au fil des épisodes, elles vont tenir l’une à l’autre comme deux sœurs… alors que leur amitié n’était pas donnée d’emblée.
Au milieu de tout cet humour décapant, on est même surpris d’être ému par l’une ou l’autre réplique qui résonne à point nommé étant donné que les deux filles doivent, toutes les deux, vivre sans père mais pour des raisons différentes. Bref, ça dure à peine 20 minutes et c’est très, très fun. Un bon investissement. 😉
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