3…2…1…0 ! Voilà 2015 !

Joyeux fêtes au blog

Chers lecteurs, un nouveau chapitre de nos vies va s’écrire.

2015 est sur le point de sonner et de nous embarquer. Je vous souhaite une superbe année pleine de paroles touchantes qui chuchotent l’amour, de divines idylles privées et professionnelles, de belles réflexions pour certaines désillusions (la vie, c’est ça aussi) des émotions à la fois fortes, fragiles et raffinées… Bref, un cocktail enchanteur avec une gracile constance. Que les cordes et les cuivres de votre orchestre intérieur résonnent pour que tous les succès soient possibles !

J’en profite également pour remercier toutes les personnes qui m’ont lu, me lisent et me liront encore au cours de cette nouvelle année. Un récent rapport transmis par WordPress m’a indiqué le nombre de paires d’yeux s’étant posés sur mes analyses. On n’en a jamais bien conscience à 100%. Merci à WordPress pour ces statistiques et surtout merci à vous. N’hésitez d’ailleurs pas à commenter ce qui vous inspire bien que ce soit parfois difficile dans ce grand vacarme de l’information où le cerveau est souvent anesthésié au milieu de tous les réseaux sociaux et des sites d’informations de notre quotidien.

Amicalement,

Luigi

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Pourquoi le retour de Madonna n’a pas de saveur

madonna-releases-rebel-heartTandis que certains (jeunes) fans se réjouissent de la qualité de son retour musical, d’autres aimeraient quand même sans doute que la Madone la mette de temps en temps en veilleuse, se refasse une vraie image et arrête de courir après les jeunettes qui font le buzz.

Madonna passe la fin de l’année à se ronger les ongles. Alors que treize titres ont fuité des studios et se sont retrouvés sur le net (sous le LP « Iconic »), d’autres morceaux – en partie produits par monsieur « Hard Candy » Pharell Williams – viennent de se dévoiler aux oreilles des auditeurs. Certaines sont d’ailleurs déjà sur YouTube et ne volent pas bien haut. Un peu comme si le ciel avait voulu punir la chanteuse après les âneries prononcées récemment en interview.

Un coup d’œil sur Twitter dans la liste de tweets reliés par le hash-tag #RebelHeart permet de voir que le nouvel album (EP) de Madonna officiellement dévoilé sur ITunes est surtout défendu par la frange la plus jeune de son public. Les jeunes gens qui s’extasient n’y vont pas par quatre chemins : c’est une tuerie. Les autres, un peu plus âgés, repensent avec nostalgie au passé et constate que l’artiste fière et conquérante qui prenait des risques n’est plus qu’une caricature.

Aujourd’hui, c’est en réalisant la même chose qu’on a déjà entendu durant une année complète non stop à la radio que Madonna considère qu’elle se renouvelle. Au sens littéral du terme, passe encore. On peut analyser la situation actuelle en deux sens : une star qui a trente ans de carrière derrière elle peut définitivement s’amuser et enchaîner deux (voire trois) disques moyens ou bien elle doit toujours repousser les limites et les exigences.

A mon sens, depuis qu’elle a dépassé les 50 ans, Louise Veronica Ciccone passe un cap difficile dans sa vie privée et professionnelle. L’ère musicale précédente, « MDNA », restera dans les mémoires comme une suite de buzzs superficiels éclipsant totalement sa musique. Plutôt que de retenir la leçon comme après le semi-échec d’  « Erotica » en 1992, Madonna persiste. Elle veut s’amuser, disait-elle à « Rolling Stone » récemment.

Dans cette interview, elle nous conseille également de diffuser de l’amour partout autour de nous et d’être unis. La clé de la paix, c’est l’amour fraternel. C’est beau. Pourquoi ne prendrait-elle pas les clins d’œil des autres comme des preuves d’amour alors ? Elle n’a jamais raté une occasion de lancer une pique à Lady GaGa qu’elle voit clairement comme une menace.

Pourtant, toujours pour « Rolling Stone », Madonna se décrit comme un être fragile. Mais dès l’écoute de « Bitch, I’m Madonna  » (déjà son second duo avec la reine de la subtilité, Nicky Minaj), on peine à la croire. Même sa communication a du plomb dans l’aile. La Madonne donne l’impression d’être dépassée. Encore plus quand elle avoue que sans ces leaks, elle aurait agi comme dans le passé : lancer le single en radios, un clip rapidement après et ensuite donner quelques petites interviews à gauche et à droite. Toutefois, une star de son envergure doit privilégier les surprises à la « BEYONCE », l’album visuel de l’artiste du même nom publié d’un coup, un matin sans annonce préalable, sur iTunes.

En ce sens, le retour de la reine de la pop n’a pas de saveur. Rappeler Nicky Minaj une seconde fois, se contredire en paroles et actes, ne plus marquer les esprits par une musique de qualité et innovante, … Les mauvais points sont nombreux. Il ne lui reste plus que la scène pour se rattraper… pour ceux qui pourront se payer la place.